Mon parcours d’investisseuse en France : comment tout a commencé

Tout le monde commence quelque part. Moi, j’ai commencé avec une place de parking. 

C’était en 2018. Une décision prise un peu comme ça, en se disant que c’était un premier pas sans trop de risques. Et franchement, sur le coup, c’est surtout l’idée de « tester » cette théorie de l’investissement immobilier et des revenus passifs à laquelle j’avais du mal à croire, pas la promesse de devenir riche.

Sauf que dès que les premiers loyers ont commencé à tomber, quelque chose a changé dans ma tête. Une sorte de déclic. L’argent qui travaille pendant qu’on dort, c’est une notion qu’on entend souvent, mais le jour où on le vit vraiment, même avec 50 € par mois, ça devient concret d’un coup. Et là, j’ai compris que je ne voulais pas m’arrêter là.

Limoges, le vrai début

J’avais envie d’un appartement. Pas à Paris (hors budget, clairement), mais quelque chose de rentable, avec des prix au m² accessibles. Mon choix s’est arrêté sur Limoges, pour des raisons à la fois personnelles et pratiques : je connaissais la ville, le marché était abordable, et la demande locative était là.

Fin 2018, j’achète un premier appartement, cash. Je lance les travaux.

Et là, avant même que la peinture soit sèche, je repère une autre opportunité. Trop belle pour passer. Je fais une offre, je trouve un financement, et je signe l’acte quatre mois à peine après le premier achat.

Les travaux se terminent à l’été 2019, et à ce stade, j’ai déjà une seule idée en tête : trouver le prochain projet.

La période SCI et le COVID

Mon salaire seul ne suffisait plus à convaincre les banques. Alors j’ai décidé de m’associer. En l’espace de six mois, j’achète deux appartements supplémentaires, avec deux SCI différentes et deux associés différents.

En plein COVID.

Le timing était… particulier. Mais le confinement avait ses avantages : j’ai mis ce temps à profit pour avancer sur les travaux. La mise en location s’est faite à l’été 2020, et la demande locative était toujours au rendez-vous.

Sauf que j’en voulais encore.

Le financement le plus difficile, et le plus satisfaisant

Nouvelle opportunité à Limoges. Offre acceptée. Mais cette fois, trouver le financement, c’est une autre histoire. Les banques nationales ne voient pas d’un très bon œil les profils avec plusieurs SCI et des investissements dans tous les sens. Il a fallu que je frappe à la bonne porte : une banque locale, à Limoges, qui connaissait le marché, qui pouvait évaluer le potentiel du bien, et surtout, qui savait lire un dossier comme le mien.

Signature en janvier 2021. Travaux le week-end, pendant les vacances, à fond. Mise en location en juin 2021.

Et après ? L’Italie.

Ce sprint un peu intense m’a laissée avec une question simple : et maintenant, quel nouveau challenge ?

La réponse est venue toute seule : partir vivre en Italie. J’ai vendu ma place de parking, fait mes valises, et mis le cap sur Milan.

Mes appartements français, je les ai gardés. Je les gère à distance aujourd’hui : deux en location longue durée, trois en Airbnb. J’en ai racheté un autre en SCI avec une autre associée, et cet hiver, j’en ai revendu un avec une plus-value.

L’immo, c’est un peu comme les chips. On sait très bien qu’on ne va pas s’arrêter à une.

Pour aller plus loin :

Mon premier investissement immobilier en Italie : un premier pas exaltant et une petite victoire personnelle

Pourquoi j’ai choisi l’Italie : pour y vivre et pour y investir

Investir à Turin : pourquoi cette ville attire de plus en plus d’investisseurs français

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