Pourquoi j’ai choisi l’Italie : pour y vivre et pour y investir

J’ai toujours eu un faible pour l’Italie. Depuis gamine, ce pays me fascine. Les gens qui parlent avec les mains, la lumière, la douceur. Au collège, je partais en échange scolaire. J’apprenais l’italien, je découvrais les villes, les glaces, les Big Babol et à chaque voyage, je me disais : ça serait tellement bien de vivre ici. Ça paraissait lointain, un peu fou, mais l’idée restait.

Et puis les années ont passé. La routine aussi. Et un jour, après le Covid, j’ai eu besoin de secouer tout ça.

Le déclic

Je n’avais plus d’objectif clair, plus d’envie précise. Juste ce besoin de changer d’air. Alors j’ai fait ce que peu de gens font vraiment : j’ai tout quitté. Mon boulot, mon appart, mes amis à Paris. Sans plan B, sans connaître personne là-bas. J’ai pris un billet pour Milan.

Pourquoi l’Italie ? Parce que c’était logique. Je parlais déjà un peu la langue, j’aimais la culture, et je voulais quelque chose de différent, mais pas trop. Et puis l’idée de vivre au soleil, entourée de gens qui ne stressent pas pour un métro en retard, ça me plaisait bien. (En vrai, ils stressent sur la route et c’est pas mieux.)

Je suis arrivée à Milan en plein mois d’août, avec la canicule, valise à la main et beaucoup d’espoir dans la tête. En trois mois, j’avais un appart, un boulot, et un cercle d’amis. Premier challenge réussi.

Milan : nouvelle vie, nouveaux repères

J’ai découvert la vraie vie italienne. Ici, le café n’est pas juste une boisson. C’est un rituel. Les gens entrent, commandent leur espresso, le boivent debout au comptoir, échangent deux mots, repartent. C’est social, simple, et ça coûte 1 euro. En France, à ce prix-là, tu as un fond de gobelet tiède.

Et puis il y a les autres petits détails, ceux qui te rappellent que tu es ailleurs. Les discussions passionnées sur la cuisine. On ne casse pas les spaghettis. On ne met pas de parmesan sur les fruits de mer. Et surtout, on ne mélange pas l’ail et l’oignon. J’ai failli me faire chasser la première fois que j’ai fait ça devant témoins. Moi qui ai été élevée à la ratatouille.

Mais c’est ça que j’adore ici : cette passion, cette façon de défendre les traditions comme si la grand-mère était derrière la porte à écouter.

De Milan à Turin : l’appel de l’investissement

Une fois installée, mon côté investisseuse a vite refait surface. J’ai commencé à regarder les prix à Milan. Et… bon. J’ai refermé la page. Magnifique, oui, mais clairement pas pour moi.

Alors j’ai élargi mes recherches. Et là, j’ai découvert Turin. Plus calme, plus accessible, un marché immobilier encore raisonnable. J’y suis allée plusieurs fois. J’ai rencontré des investisseurs, visité des chantiers, échangé des conseils, pris des notes. Et surtout, j’ai ressenti cette petite étincelle qui dit : c’est ici.

J’ai mis des alertes sur les sites, observé les prix, les tendances. Bref, j’ai fait ce que je sais faire : creuser, apprendre, comprendre. Et petit à petit, Turin s’est imposée comme une évidence.

Pourquoi l’Italie

Parce qu’elle réunit tout ce que j’aime. La langue, la culture, la proximité, la lumière, la douceur de vivre. Parce qu’ici, tout semble plus simple. Pas forcément plus facile, mais plus… fluide.

L’Italie, c’est ce mélange d’énergie et de lenteur. C’est ce café au comptoir, ces marchés colorés, ces conversations animées à propos de la sauce carbonara. C’est la beauté du quotidien, même dans les détails.

Et moi, je me sens bien ici. J’ai cette impression d’être un peu en vacances tout le temps, sans jamais cesser d’avancer.

Ce que cette vie m’a appris

Vivre ici a tout changé dans ma façon de voir les choses. J’ai compris que la distance n’est pas un obstacle. Je gère encore mes appartements en France, à plus de 800 km, sans agence. J’ai appris à déléguer, à m’organiser, à faire confiance.

Et puis il y a cette liberté géographique. Pouvoir vivre où je veux, tout en continuant à construire mon patrimoine. Ne plus être liée à un lieu pour exister.

Mais surtout, j’ai compris un truc essentiel : tout s’apprend. Au début, tout paraît compliqué. Les démarches, la langue, la fiscalité, les différences culturelles. Et puis, à force d’essayer, de poser des questions, de se tromper et de recommencer, on avance. Toute compétence peut s’acquérir si on décide de le faire. C’est juste une question de patience, de volonté et de curiosité.

En conclusion

À la base, je voulais juste changer de décor. Aujourd’hui, j’ai construit une vie et une activité dans un pays que j’adore. Tout n’a pas été simple, mais chaque étape m’a appris quelque chose. Et pour l’instant, je suis bien ici, alors je vais y rester un petit peu.

➡️ Pour aller plus loin :

Mon premier investissement immobilier en Italie : un premier pas exaltant et une petite victoire personnelle

Acheter un bien aux enchères en Italie : comment j’ai fait et ce que j’ai appris

Comment investir en Italie quand on est Français résident en France

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut